L'heure est grave. J'ai pris conscience tout à l'heure en me promenant dans le parc de la baleine que les paons qui s'y balladent ont perdu leur joie de vivre. Fut un temps où on les entendait continuellement scander "Léon, Léon". Aujourd'hui, Léon a dû passer l'arme à gauche car les paons ne l'appellent plus. Leur mutisme plonge le parc dans un demi silence pesant comme un deuil. Bizarre...